Broché : 272 pages
Éditeur : Gallimard
Collection : Gallimard Jeunesse
Collection : Gallimard Jeunesse
Sortie France : 9 juin 2016
Prix : 13 €
Quatrième de couverture :
A l'aube de la Seconde Guerre mondiale, le petit Pierrot mène une vie
insouciante et heureuse à Paris. Devenu orphelin, il rejoint sa tante,
en Allemagne dans une maison en haut de la montagne. Sauf qu'il ne
s'agit pas d'une maison ordinaire. C'est le Berghof, la résidence
secondaire d'Hitler. Pierrot va découvrir un nouveau monde, fascinant et
monstrueux.Prix : 13 €
Quatrième de couverture :
Mon Avis :
J'ai acheté ce livre lors de mon passage à Paris, à Gilbert Jeune. Je connaissais vaguement la couverture, mais je n'avais jamais rien entendu dessus, je ne savais même pas de quoi il parlait. Mais dès que j'ai lu le résumé, je n'ai plus pu le lâcher, il m'a directement attiré. J'adore lire des romans sur la seconde Guerre Mondiale, je dois dire que c'est une période qui me passionne. C'est tout de même un peu bizarre de dire qu'une période aussi ignoble et triste est passionnante, mais la psychologie derrière toute cette histoire m'intrigue toujours, et je n'arrive toujours pas à comprendre comment est-ce que cette guerre a pu avoir lieu, et comment, à cause d'un homme, un peuple a pu être traité d'une manière aussi horrible. Alors lorsque j'ai lu le résumé, j'ai été directement curieuse de savoir comment l'auteur allait nous décrire l'envers du décors : le caractère de Hitler lorsqu'il rentrait dans sa maison secondaire, mais aussi son comportement envers ce jeune franco-allemand, neveu de sa gouvernante, qu'il a accepté d'héberger.
Évidemment, ce n'est que fiction, mais je dois dire que je l'ai adoré !
On fait la connaissance de Pierrot, un jeune enfant de 7 ans vivant à Paris avec sa mère et son chien, son père s'étant suicidé sous un train, n'ayant pas supporté les souvenirs que lui a laissé la guerre dans laquelle il a combattu. Son meilleur ami est Anshel, jeune juif vivant lui aussi avec sa mère. Celui-ci est muet, alors ils communiquent par langage des signes, même si Pierrot ne s'y connait pas énormément.
Malheureusement, la mère de Pierrot tombe malade, et il va devoir allait vivre dans un orphelinat. Mais quelques temps après, sa tante allemande, gouvernante d'Hitler au Berghof, propose de l'accueillir, ayant demandé l'accord à son patron, lui même ayant accepté.
Va là commencer un long chemin douloureux pour le jeune Pierrot, qui va d'ailleurs rapidement devenir Pieter.
J'ai absolument adoré ce livre ! On suit le périple de Pierrot, ce jeune garçon gentil, qui ne voit pas spécialement le mal, mais qui, sous la tutelle des gouvernantes, mais aussi sous celle de Hitler, va devenir un de ces monstres qui couraient les rues à cette époque. Il ne va plus savoir faire la distinction entre le bien et le mal, et va d'ailleurs les inverser. Après tout, depuis son enfance, il grandit avec les idées d'Hitler, alors le mal est devenu le bien, et le chemin de la rédemption va être long et douloureux.
On le suit de ses 7 ans jusqu'à sa vie adulte. On suit la guerre mais aussi l'après guerre. Tout est assez rapide, mais en étant long à la fois. De temps en temps, les changements dans le comportement de Pierrot paraissent soudain puisque l'on passe d'années en années. Mais tout est très bien expliqué, et pas une seule fois je n'ai été perdue.
Les personnages autour de notre héros sont tous décrits avec réalité. Ils sont adultes, mais certains sont tout aussi perdus que Pierrot. Ils connaissent la différence entre le bien et le mal, mais travaillant pour Hitler, ils n'ont malheureusement pas toujours le choix.
Je dois avouer avoir ressenti de la sympathie pendant quelques secondes envers Hitler, c'est d'ailleurs ce que l'auteur a, je pense, voulu que l'on ressente. Que l'on comprenne pourquoi il est devenu l'idole et le modèle de notre jeune garçon, pourtant si gentil. Puis les évènements s'enchaînent, et on se rend bien compte qu'Hitler est bien cet être cruel qui a éliminé un peuple entier pendant des années, sans même avoir une once de pitié ou de regret.
Et laissez moi vous parler de cette fin, sans rien vous spoiler évidemment. J'ai absolument a-do-ré ! Je dois avouer que je ne me doutais pas du tout de ces dernières pages ! C'est une fin parfaite à mes yeux.
Le livre est comme un témoignage, même si cela reste de la fiction, l'auteur réussi à décrire ce monde horrible qu'était l'Europe pendant la seconde Guerre Mondiale.
Je le recommanderais à tout le monde, jeunes adolescents comme adultes. Il est à mettre dans toutes les mains, surtout celles passionnées par cette période. Je suis bien contente de l'avoir lu, et je pense bientôt me procurer Le Garçon En Pyjama Rayé du même auteur.
Editeur : Gallimard
Collection : Gallimard Jeunesse
Sortie France : 18 juin 2015
Prix : 19,90 €
Prix : 19,90 €
Résumé :
Premier verre, premiers amis, première fille... Dernières paroles. Miles
Halter est fasciné par les dernières paroles célèbres et impatient de
quitter sa vie protégée dans le cocon familial. Il part en pensionnat en
quête de ce que Rabelais, mourant, appelait son «Grand
Peut-être». Beaucoup de découvertes attendent Miles à Culver Creek,
notamment Alaska Young. Intelligente, drôle, écorchée et mortellement
sexy, Alaska va attirer Miles dans son labyrinthe et le propulser dans
le Grand Peut-être.
Mon Avis :
Ca faisait un moment que ce livre m'attendait sagement dans ma PAL. Je l'ai acheté en décembre dernier, j'étais contente d'avoir l’édition collector mais avec le temps, la motivation est retombée, et j'ai donc profité des vacances pour enfin le lire, et bien je dois dire que je suis très très déçue.
En repensant à ce livre, tout ce que je vois c'est du vide, c'est le néant. Il ne s'est rien passé du tout !
J'ai trouvé les personnages fades, sans aucune histoire ni personnalité, l'histoire est, de mon point de vue, inexistante, il ne se passe rien, seulement des ados qui fument, boivent, font mumuze dans un pensionnat, c'est tout.
Vraiment, je n'ai pas compris le but de ce livre, puisque vraiment, j'ai eu l'impression qu'il ne se passait rien du tout, je me suis même forcée à le finir pour en être débarrassé, c'est dire...
Je n'ai pas supporté les personnages. On a tout d'abord Miles, aussi appelé le gros, le personnage principal, qui vient d'arriver a Culver Creek, le pensionnat où plusieurs générations de sa famille ont passé leurs années lycée. Je ne l'ai pas aimé, il m'a fait penser à un enfant. Je sais qu'à seize ans, pas tout le monde n'est mature, mais là , quand même, on aurait dit un pré ado qui se cherchait... Pareil pour ses deux amis, Chip aussi appelé Le Colonel et Takumi, ils sont fades, sans histoires aucune. Et puis on a Alaska, la fameuse Alaska. Elle m'a fait penser à Effy de Skins que j'aime énormément, mais pareil, on ne connaît rien d'elle, et je ne comprend même pas pourquoi le livre porte son nom.
L'histoire tourne autour d'elle, certes, mais, Ã part fumer et boire, elle ne fait rien, comme tous les autres personnages de ce livre.
Vraiment, je n'arrive pas à écrire une meilleure chronique parce que ce livre ne m'a rien apporté, je n'ai même pas l'impression d'avoir lu un roman en fait, et ma vie n'a certainement pas changé après ma lecture. Je n'ai pas été bouleversé, je n'ai pas été ému, je n'ai pas ri ni pleuré, je n'ai juste rien ressenti du tout.
A l'heure qu'il est, j'hésite encore entre 1 et 2 étoiles. Je vais lui en mettre deux car une étoile est tout de même très sévère, mais je pense honnêtement m'arrêter là pour un moment avec John Green. J'avais beaucoup aimé Nos Étoiles Contraires, et j'avais prévu de lire toutes ses œuvres, mais j'ai peut-être passé l'âge maintenant.
Broché : 384 pages
Editeur : Gallimard
Collection : Gallimard Jeunesse
Sortie France : 17 septembre 2015
Prix : 17,50 €
Prix : 17,50 €
Résumé :
Quand Violet et Finch se rencontrent, ils sont au bord du vide, en haut de la tour du lycée, décidés à en finir avec la vie. Finch est la «bête curieuse» de l'école. Il oscille entre les périodes d'accablement, dominées par des idées morbides et les phases «d'éveil» où il déborde d'énergie. De son côté, Violet avait tout pour elle. Mais, neuf mois plus tôt, sa sÅ“ur adorée est morte dans un accident de voiture. La survivante a perdu pied, s'est isolée et s'est laissé submerger par la culpabilité. Pour Violet et Finch, c'est le début d'une histoire d'amour bouleversante : l'histoire d'une fille qui réapprend à vivre avec un garçon qui veut mourir.
Mon Avis :
Contrairement à d'habitude, je n'ai pas mis le résumé de la quatrième de couverture, mais un résumé, déjà parce que la quatrième de couverture n'explique pas l'histoire, et parce que je ne me sens pas moi-même de vous expliquer l'histoire.
D'ailleurs, cette critique va être complètement décousue, je vais écrire tel que je ressens les choses dans ma tête. Je suis complètement perdue à propos de ce livre. J'ai énormément du mal à en parler, et la lecture a été très difficile pour moi. J'ai écrit plusieurs choses sur un papier à chaque fois que je lisais quelques pages, pour que je retienne ce que j'ai ressenti à tel ou tel moment. Mais ce que j'ai ressenti sur la fin m'a détruite totalement. J'ai du arrêter ma lecture pendant quelques jours à cause d'une urgence personnelle, et aujourd'hui, je me suis dit "il faut que j'arrive à le terminer". C'est maintenant chose faite, il ne me restait qu'une trentaine de pages, mais j'ai eu énormément de mal à le finir. Je me suis forcée à finir ma lecture, parce que je n'aime pas abandonner un livre entamé, mais ça n'a pas été chose aisée.
Ce livre m'a complètement détruite, il a pris mon coeur, il l'a jeté à terre et l'a écrabouillé. Je l'ai détesté pour tout ce qu'il m'a fait ressentir parce que je ne voulais pas ressentir ça. Tout ce que Finch traverse, je l'ai traversé, je le traverse encore par moments, alors je ne voulais pas lire ça. J'en ai les mains qui tremblent, mon appétit est coupé, et mes yeux ne sont pas loin de s'humidifier. Lorsque je lis un livre, c'est pour m'évader, c'est pour vivre une autre vie que la mienne, c'est pour partir dans un autre monde, malheureusement, ce livre, ce personnage, m'a rappelé mon propre mental, et ce n'est pas ce que je voulais. Je voulais m'évader, et au final, c'est moi que j'ai vu à travers Finch.
Si vous êtes une personne qui a été en dépression ou qui l'est toujours, si vous avez déjà eu ou avez des idées suicidaires, si vous avez quelque chose dans ce genre, ne vous infligez pas cette lecture, elle pourrait vous faire plus de mal que de bien.
Ce n'est pas dans mes habitudes, mais je suis dans l'incapacité de noter ce livre. Si je m'écoutais, je lui mettrais qu'une seule misérable étoile, mais ce ne serait pas juste, parce qu'il en mérite probablement bien plus, mais je ne peux pas lui en mettre plus. Il a fait ressurgir des sentiments en moi, que j'aurais préféré disparus pour de bon. Je ne ressors pas indemne de cette lecture, parce qu'il m'a touché profondément, parce qu'il a fait écho à mes propres sentiments.
Sur la quatrième de couverture, il y ait dit "une histoire d'amour belle et émouvante d'un duo de personnages aussi improbables qu'inoubliables". Je ne suis pas complètement d'accord. Pour moi, ce n'est pas l'histoire d'amour qui m'a marqué, loin de là même, c'est la maladie, la mort, la dépression. C'est la souffrance. Honnêtement, l'histoire d'amour, je m'en fiche totalement maintenant que j'ai terminé ce live, je ne retiens que la souffrance. Et des "personnages improbables", malheureusement, ils ne sont pas si improbables, ils sont bien plus réels que ce que l'on pourrait croire.
Alors est-ce que je recommanderais cette lecture ? Je ne sais pas. Si vous vous sentez assez fort pour ça, foncez. Sinon, évitez.
Lorsque j'ai commencé ma lecture, je ne m'attendais pas à lire une histoire de ce genre, je peux vous assurer que cette jolie et mignonne couverture cache beaucoup de misères.











