
Auteur : Scott Sigler
Broché : 463 pages
Broché : 463 pages
Editeur : Lumen
Sortie France : 11 février 2016
Prix : 15 €
Prix : 15 €
Quatrième de couverture :
devant mon visage. Non, pas un mur... un couvercle."
Em se réveille dans le noir, seule, entravée, dans un espace confiné qui ressemble à un sarcophage. C'est le jour de son anniversaire, elle a douze ans et... c'est tout. Elle ne se rappelle pas comment elle s'appelle, ce qu'elle a fait la veille ou à quoi ressemble le visage de ses parents. Elle ne comprend pas du tout ce qui se passe. Lorsqu'elle parvient, à force de volonté, à se libérer de ce piège, elle découvre, autour d'elle, onze autres cercueils, dont certains occupants sont toujours en vie. Une initiale et un nom de famille sont gravés sur
chaque sarcophage.
La jeune fille prend la tête du petit groupe d'adolescents – ils ont en fait tous dix-sept ans – et découvre un labyrinthe de couloirs poussiéreux, constellés par endroits d'ossements. Sont-ils sous terre ? Y a-t-il d'autres survivants ? Comment trouver eau et nourriture ? Et surtout, qui sont-ils, quels sont ces étranges symboles qui marquent leur
front, et comment sont-ils arrivés là ?
Le nouveau thriller fantastique de Scott Sigler prend le lecteur à la gorge dès la première ligne. Rivalités de jeunes héros complètement amnésiques, poids oppressant du piège où ils se trouvent enfermés, sans moyens, à première vue, de survivre, enjeux plus grands qu'eux qui se jouent sans qu'ils le sachent : un auteur à la maestria reconnue,
régulièrement classé dans les listes des meilleures ventes du New York Times, tisse un suspense impitoyable, à mi-chemin entre Le labyrinthe et Sa Majesté des mouches.
Mon Avis :
J'ai acheté ce lire avec ma tout première paye, le 31 mars, et il patientait sagement dans ma bibliothèque, jusqu'à ce que je me lance dans le fameux Week-End à 1000.
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre à vrai dire, et d'ailleurs, Scott Sigler a écrit un petit mot à la toute fin du livre en nous demandant de ne rien spoiler, et de rester vague. Et bien je dois dire que mon avis est bien mitigé.
On fait directement connaissance avec Em, jeune fille de 12 ans dans sa tête mais dans un corps de jeune femme. Elle est piégée dans un cercueil, mais réussi à s'en sortir toute seule. Lorsqu'elle regarde autour d'elle, elle ne voit que des cercueils, comme celui dans lequel elle était. Puis d'autres adolescents finissent par sortir de ces boîtes, et ils vont, ensemble, essayer de sortir de l'endroit où ils sont coincés. Ils ne se souviennent de rien, sauf que c'est leur anniversaire. Ils fêtent tous leurs 12 ans aujourd'hui.
Ce livre me laisse une drôle d'impression. Je l'ai bien aimé, j'ai aimé le côté oppressant que l'on ressent lorsqu'on le lit, mais j'y ai malheureusement trouvé beaucoup plus de points négatifs.
Avant tout, les longueurs. Les personnages marchent pendant la moitié du livre, comment vous dire que j'ai trouvé ça très, très, très long ! Puis lorsque l'on a enfin des réponses vers la fin, les personnages s'y font trop facilement, et tout leur paraît trop normal, j'ai pas trouvé ça crédible du tout.
Puis en parlant des personnages, je ne me suis pas attaché à eux, et je n'ai pas du tout aimé Em, la jeune fille que l'on suit tout du long. Lorsqu'elle se réveille, elle pense avoir 12 ans, mais en lisant ses pensées, on dirait qu'elle en a plutôt 17 ou 18, et j'ai pas trouvé ça crédible ce genre de pensées à 12 ans. Même si les évènement qu'ils traversent les ont fait murir, j'ai trouvé ça trop facile. Et puis, il y a une sorte de triangle amoureux. J'ai détesté ça, et j'ai détesté lire les pensées d'Em.
Les autres personnages n'ont pas trop d'importance en fait, tellement que j'en ai retenu que 3 ou 4.
Ensuite, sans rien révéler, je dois dire que je ne sais pas quoi penser de cette fin. J'ai fait tellement de théories dans ma tête tout au long de ma lecture, que je crois que je préférais les fins que je m'étais mis en tête 😄. Scott Sigler a énormément d'imaginations, ça on ne peut clairement pas lui reprocher, mais il en a peut-être un petit peu trop pour moi. Tout est tordu lors des explications, et malgré que j'ai plutôt tout compris, je reste encore sceptique. Surtout que contrairement aux longueurs rencontrées pendant plus de la moitié, j'ai trouvé cette fin trop rapide, d'un seul coup, tout s'active.
En conclusion, le côté addictif est bien là , le mystère aussi, et on veut à tout prix arriver à la dernière page pour enfin savoir ce qu'il se passe vraiment et avoir nos réponses, mais au final, ces réponses ne m'ont pas satisfaite malheureusement.
J'ai vu que le second tome sortait le 15 septembre, je ne compte pas l'acheter de si tôt, mais peut-être que je me lancerais dedans lorsque j'aurais du temps, et plus grand chose à lire de prévu. Comme je l'ai dit, le côté addictif est quand même là , alors il y a cette partie de moi qui veut en savoir plus, mais il y a aussi l'autre partie qui a peur des longueurs et de l'ennui.
J'ai acheté ce lire avec ma tout première paye, le 31 mars, et il patientait sagement dans ma bibliothèque, jusqu'à ce que je me lance dans le fameux Week-End à 1000.
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre à vrai dire, et d'ailleurs, Scott Sigler a écrit un petit mot à la toute fin du livre en nous demandant de ne rien spoiler, et de rester vague. Et bien je dois dire que mon avis est bien mitigé.
On fait directement connaissance avec Em, jeune fille de 12 ans dans sa tête mais dans un corps de jeune femme. Elle est piégée dans un cercueil, mais réussi à s'en sortir toute seule. Lorsqu'elle regarde autour d'elle, elle ne voit que des cercueils, comme celui dans lequel elle était. Puis d'autres adolescents finissent par sortir de ces boîtes, et ils vont, ensemble, essayer de sortir de l'endroit où ils sont coincés. Ils ne se souviennent de rien, sauf que c'est leur anniversaire. Ils fêtent tous leurs 12 ans aujourd'hui.
Ce livre me laisse une drôle d'impression. Je l'ai bien aimé, j'ai aimé le côté oppressant que l'on ressent lorsqu'on le lit, mais j'y ai malheureusement trouvé beaucoup plus de points négatifs.
Avant tout, les longueurs. Les personnages marchent pendant la moitié du livre, comment vous dire que j'ai trouvé ça très, très, très long ! Puis lorsque l'on a enfin des réponses vers la fin, les personnages s'y font trop facilement, et tout leur paraît trop normal, j'ai pas trouvé ça crédible du tout.
Puis en parlant des personnages, je ne me suis pas attaché à eux, et je n'ai pas du tout aimé Em, la jeune fille que l'on suit tout du long. Lorsqu'elle se réveille, elle pense avoir 12 ans, mais en lisant ses pensées, on dirait qu'elle en a plutôt 17 ou 18, et j'ai pas trouvé ça crédible ce genre de pensées à 12 ans. Même si les évènement qu'ils traversent les ont fait murir, j'ai trouvé ça trop facile. Et puis, il y a une sorte de triangle amoureux. J'ai détesté ça, et j'ai détesté lire les pensées d'Em.
Les autres personnages n'ont pas trop d'importance en fait, tellement que j'en ai retenu que 3 ou 4.
Ensuite, sans rien révéler, je dois dire que je ne sais pas quoi penser de cette fin. J'ai fait tellement de théories dans ma tête tout au long de ma lecture, que je crois que je préférais les fins que je m'étais mis en tête 😄. Scott Sigler a énormément d'imaginations, ça on ne peut clairement pas lui reprocher, mais il en a peut-être un petit peu trop pour moi. Tout est tordu lors des explications, et malgré que j'ai plutôt tout compris, je reste encore sceptique. Surtout que contrairement aux longueurs rencontrées pendant plus de la moitié, j'ai trouvé cette fin trop rapide, d'un seul coup, tout s'active.
En conclusion, le côté addictif est bien là , le mystère aussi, et on veut à tout prix arriver à la dernière page pour enfin savoir ce qu'il se passe vraiment et avoir nos réponses, mais au final, ces réponses ne m'ont pas satisfaite malheureusement.
J'ai vu que le second tome sortait le 15 septembre, je ne compte pas l'acheter de si tôt, mais peut-être que je me lancerais dedans lorsque j'aurais du temps, et plus grand chose à lire de prévu. Comme je l'ai dit, le côté addictif est quand même là , alors il y a cette partie de moi qui veut en savoir plus, mais il y a aussi l'autre partie qui a peur des longueurs et de l'ennui.

Auteur : Amy Engel
Broché : 321 pages
Broché : 321 pages
Editeur : Lumen
Sortie France : 5 novembre 2015
Prix : 15 €
Prix : 15 €
Quatrième de couverture :
J'ai tout perdu. Mon foyer. Ma famille. L'homme que j'aime.
Ce serait si facile de capituler, de fermer les yeux et d'attendre que la faim et la soif et raison de moi. Ou bien qu'une bête sauvage me trouve. Ou même un autre survivant... Mais je refuse d'abandonner. J'en ai terminé avec la lâcheté. Il est temps pour moi d'agir, enfin.
Bishop me l'avait bien dit, cet univers hostile ne pardonne pas la moindre erreur. Et au-delà e la barrière, c'est encore pire. L'hiver approche, et si je veux survivre, il va me falloir trouver de l'eau, des vivres, un abri. D'autres condamnés avec lesquels m'allier. Mais surtout, je vais devoir faire un choix : dois-je oublier ma vie d'avant, me venger de ceux qui m'ont trahie... ou mener, purement et simplement, la révolution ?
Car je ne suis plus une Westfall, ni une Lattimer. Simplement Ivy. Et je suis enfin libre.
Chronique du tome précédent.
Mon Avis :
Après avoir été expulsée, Ivy doit apprendre à vivre dans la nature, et elle doit surtout oublier tout ce qu'elle a laissé à Westfall. Elle va faire plusieurs rencontres, certaines bonnes, d'autres bien moins bonne, mais elle va tout faire pour survivre.
Après ma lecture du tome 1 que j'ai absolument adoré, j'ai été légèrement déçue par celui-ci. Attention je l'ai adoré mais j'ai trouvé quelques longueurs. Plus de la moitié du livre est sur comment elle s'adapte à la vie à l'extérieur, et je dois avouer que je me suis ennuyé par moments.
Et puis d'un seul coup, il se passe pleins de trucs puis boum ! épilogue.
J'ai eu aussi un peu de mal à me repérer au niveau du temps. Par moment je me demandais combien de temps été passé entre plusieurs chapitres.
Mais à part ces points négatifs, j’adore l'histoire et j'aime bien les personnages dont les deux nouveaux de ce tome.
J'ai acheté cette duologie sans vraiment savoir de quoi elle parlait en détail, et ben je peux vous dire que je suis loin d'être déçue. C'est une bonne dystopie, certes ça ne se démarque pas forcément des autres surtout ce tome et le côté "aventure dans la nature, derrière la barrière" qui a déjà été vu plusieurs fois, mais elle vaut réellement le coup. Je ne regrette certainement pas ma lecture, et je la recommande grandement aux amateurs de dystopie.

Auteur : Amy Engel
Broché : 341 pages
Broché : 341 pages
Editeur : Lumen
Sortie France : 5 mars 2015
Prix : 15 €
Prix : 15 €
Quatrième de couverture :
J’ai seize ans cette année, et mon tour est venu.
Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le garçon qu’on me destine, Bishop, le fils du président. Depuis ma plus tendre enfance, je me prépare pour ce moment. Peu importent mes sentiments, mes désirs, mes doutes. Les espoirs de toute une communauté reposent sur moi. Le temps de la rébellion approche…
Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.
Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? À la fois histoire d’amour torturée, thriller psychologique et dystopie cruelle, The Book of Ivy vous entraîne dans un compte à rebours haletant dont vous ne sortirez pas indemnes.
Mon Avis :
Ivy est une jeune fille de 16 ans et c'est le jour de son mariage. Dans cette Amérique post-apocalyptique gouvernée par le Président Lattimer, les jeunes de 16 ans sont obligés de se marier. Mais pas à n'importe qui. La ville est divisée en deux parties depuis que le père du Président Lattimer a pris le pouvoir sur le fondateur de la ville qui n'est autre que le grand-père d'Ivy. Le côté des Lattimer a l'avantage sur les autres, ils ont de plus grandes rues, de plus grandes maisons, plus d'arbres, etc. Les jeunes filles et les jeunes hommes doivent se marier avec quelqu'un de l'autre côté. Et Ivy est destinée à Bishop, le fils du président. La petite fille du fondateur, et le petit fils du premier président réuni, ce qui en fait qu'une seule et même famille, ce qui veut dire plus de conflits, mais la famille d'Ivy en a décidé autrement. Depuis qu'ils savent qu'elle va épouser Bishop, son père et sa soeur Callie l'ont "formés" à tuer celui-ci pour prendre le pouvoir sur la ville. Mais tuer quelqu'un avec qui on vit 24h/24 n'est pas aussi facile qu'elle aurait pu le croire.
J'ai A-DO-REE ce livre ! C'est une vraie pépite, je l'ai fini en une journée, sans même m'en rendre compte. Les pages se tournent tellement vite, on veut toujours savoir ce qu'il va se passer. Il y a pas de lenteurs, l'histoire commence dès le début, et on est de suite transporté.
Après avoir enchaîné les bouquins, j'ai eu une panne de lecture, j'avais envie de lire, mais je savais que peu importe ce que je lirais, je n'aimerais pas ou je ne l'apprécierais pas à sa juste valeur. Alors je me suis dit qu'il fallait que j'achète un livre par spontanéité, et c'est ce que j'ai fait. Je ne savais pas ce que j'allais acheter en allant à la librairie, puis j'ai vu cette duologie dont j'ai beaucoup entendu parler sur la blogosphère, j'avais lu peu de critiques, et j'avais une idée vague de l'histoire, et je peux vous dire que ma panne de lecture a complètement disparue, ce livre m'a redonné envie de lire et d'apprécier un livre, il m'a remotivé. J'ai été happée par cette histoire, et je le recommande à cent pourcents.
Editeur : Lumen
Sortie France : 2 avril 2015
Prix : 15€
Prix : 15€
Quatrième de couverture :
Chronique du tome précédent.
Mon Avis :
Comme le premier, j'ai adoré ce deuxième et dernier tome, et j'en aurais bien demandé un troisième.
On retrouve donc Amy trois mois après les événements du premier tome, et on découvre un nouvel endroit évoqué dans le tome précédent, Fort Black. Et évidemment on rencontre de nouveaux personnages bons comme mauvais voire vraiment mauvais et on oublie quelque peu les personnages du premier tome à part Amy évidemment et Baby malgré qu'on ne la voit que très très peu, elle est évidemment évoquée.
Dans ce tome, Amy va essayer de trouver la seule personne qui pourrait aider Baby a sortir de New Hope après que le Dr. Reynolds ait encore fait des siennes. D'ailleurs ce Reynolds, quelle pourriture ! Et des pourritures, en veux-tu en voila dans ce tome. Mais il faut des gentils aussi, et j'ai adoré Jacks mais surtout Brenna, cette battante au grand cœur.
Seule la fin me laisse sur ma faim et des questions se posent toujours dans ma tête. Tant de questions auxquelles j'aurais aimé des réponses, peut-être pas dans un tome 3 mais une centaine de pages en plus n'auraient pas été de trop voire même un épilogue quelques années plus tard. C'est le seul point négatif que je peux lui trouver.
Ce que j'ai aimé aussi, c'est le fait que l'auteure n'ait pas peur de choquer et d'évoquer des histoires de viols et de meurtres dans un roman visant les ados. Ça rend l'histoire encore plus crédible à mes yeux.
En bref, encore un coup de cœur, tellement qu'en refermant le livre, j'avais qu'une seule envie, le recommencer, j'ai d'ailleurs relu quelques passages avant de me forcer à le poser une bonne fois pour toutes.
Editeur : Lumen
Sortie France : 11 septembre 2014
Prix : 15€
Prix : 15€
Quatrième de couverture :
Ils entendent le plus léger des bruits de pas…
Ils sont plus rapides que le plus dangereux des prédateurs…
Et leur traque ne prendra fin qu’Ã votre dernier souffle !
Amy est devant sa télévision quand le pire se produit, quand ILS attaquent. New York, Paris, Tokyo… Des créatures sans pitié déferlent, et dévorent les humains. Personne ne sait d’où ils viennent mais une chose est sûre : la population de la planète décroît dramatiquement en quelques jours à peine. À l’abri de la grille électrifiée de sa maison, Amy parvient à leur échapper… mais pour combien de temps ?
Elle qui a perdu tous les siens parvient tout de même à recueillir Baby, une petite fille qui a miraculeusement survécu aux crocs acérés des nouveaux maîtres du monde. Trois ans qu’elles survivent en autarcie, quand d’autres survivants commencent à se manifester. Elles pensent que leur enfer est terminé… mais il ne fait que commencer !
Ils sont plus rapides que le plus dangereux des prédateurs…
Et leur traque ne prendra fin qu’Ã votre dernier souffle !
Amy est devant sa télévision quand le pire se produit, quand ILS attaquent. New York, Paris, Tokyo… Des créatures sans pitié déferlent, et dévorent les humains. Personne ne sait d’où ils viennent mais une chose est sûre : la population de la planète décroît dramatiquement en quelques jours à peine. À l’abri de la grille électrifiée de sa maison, Amy parvient à leur échapper… mais pour combien de temps ?
Elle qui a perdu tous les siens parvient tout de même à recueillir Baby, une petite fille qui a miraculeusement survécu aux crocs acérés des nouveaux maîtres du monde. Trois ans qu’elles survivent en autarcie, quand d’autres survivants commencent à se manifester. Elles pensent que leur enfer est terminé… mais il ne fait que commencer !
Mon Avis :
C'est l'histoire d'une jeune fille de 16/17 ans qui vit avec Baby, une petite fille orpheline dans un monde post-apocalyptique, ravagé par des sortes d'aliens, ces créatures vertes qui dévorent tout sur leur passage. Le seul moyen de leur échapper est de faire le moindre bruit possible, il faut apprendre à ne plus parler, ne plus marcher de peur de faire grincer le sol, ou d'avoir le pas un peu trop lourd, et surtout, il faut apprendre a vivre seul en croyant que le monde autour de nous est complètement détruit et que seul quelques personnes ont survécus.
C'est ce que vivent Amy et Baby depuis 3 ans maintenant, elles ne parlent jamais, elles se sont inventés une langue : la langue des signes modifiées. Elles doivent marcher pieds-nus et surtout, ne pas sortir en plein jour et éviter les rayons de la lune la nuit. Les Floraes, ces créatures cannibales attaquent quand elles entendent du bruit, on peut se trouver à quelques centimètres d'eux, tant qu'on ne fait pas de bruit,elles ne nous repèrent pas à moins évidemment, de se trouver en pleine lumière.
Ce roman m'a passionné du début jusqu'à la fin. Non, ce n'est pas une histoire de petits aliens verts aux grandes antennes, c'est bien plus profond que ça, il y a une histoire au delà de ce que l'on croit.
Au niveau des personnages, j'ai bien aimé Amy, sa force est impressionnante, elle s'est plutôt vite adaptée au nouveau monde qui s'est présenté à elle. Évidemment au début elle a eu du mal, mais qui n'aurait pas flippé quand vous vous croyait être le dernier être humain de votre pays voire du monde ? Et puis elle a rencontré Baby. Sans elle, je ne sais pas vraiment ce qu'elle serait devenue. Serait-elle devenu une personne sans cœur à force de voir tout son monde s'écrouler sans personne sur qui se reposer ? Ou aurait-elle tout abandonner ? Je ne sais pas, et je dois dire que j'adore la complicité entre les deux. Amy a pratiquement élevé Baby, je dirais même qu'elle l'a carrément élevé, et même si elle ne sait pas parler à voix haute, elle a quand même appris un langage qu'elle maîtrise à la perfection.
Tout au long du roman, j'ai eu peur qu'Amy perde sa petit sœur d'adoption, et j'ai encore plus eu peur lors de certains évènements à New Hope.
En parlant de Baby, j'avais peur, avant de commencer ce livre, de ne pas aimer ce nom, et de le trouver ridicule, mais finalement, je trouverais ça encore plus ridicule de l'appeler autrement. Comment Amy était-elle censé l'appeler ? Elle n'avait pas le temps de lui trouver un nom et encore moins d'apprendre le signe de toutes les lettres pour épeler le nom en question. On apprend d'ailleurs à un moment son vrai nom, et j'espère que dans le tome 2, elle répondra toujours à son nom initial, qui est Baby pour moi, puisque je ne veux pas qu'elle perde sa complicité avec Amy.
Pour finir, j'avais lu sur une critique de quelqu'un qu'en arrêtant de lire, on risquait de faire le moins de bruit possible, de ne plus parler, etc... Et ben figurez-vous que c'est exactement ce qui m'est arrivé, à ma première lecture, en refermant le livre, j'avais l'impression qu'il ne fallait plus que je parle, ou que je fasse le moindre bruit, j'avais même l'impression de devoir parler en langue des signes.
Je recommanderais ce roman à toute personne aimant le style post-apocalyptique, dystopie, et pourquoi pas à ceux qui aiment The Walking Dead, ça m'y a fait pas mal penser à certains moments, surtout en ce qui concerne New Hope qui m'a beaucoup fait penser au sanctuaire de la saison 4 (il me semble).